lundi 14 mars 2011
vendredi 11 mars 2011
Saviez-vous?
Que le coucher de soleil est plus rapide en Afrique de l'Ouest (près de l'Équateur) qu'au Canada.


(Orange sky, Alexi Murdoch)
Paraît-il que l'explication est assez simple : la trajectoire du Soleil fait un certain angle avec l'horizon. Le temps du coucher de Soleil a un rapport avec le cosinus de cet angle. Plus le cosinus est grand, plus le coucher est long. Plus la trajectoire est verticale, plus c'est court, et plus elle est "penchée", se rapprochant de la parallèle avec l'horizon, plus le coucher est long.
Donc le coucher de Soleil est le plus court quand la trajectoire est verticale au moment du coucher, ce qui n'est possible qu'entre les tropiques. Plus généralement, entre les tropiques, l'angle reste proche de 90°, et le coucher est court.
Aux latitudes plus élevées (Nord ou Sud), comme au Canada, l'angle est proche de 45°, c'est plus "penché", et le coucher est plus long.
(Orange sky, Alexi Murdoch)
Paraît-il que l'explication est assez simple : la trajectoire du Soleil fait un certain angle avec l'horizon. Le temps du coucher de Soleil a un rapport avec le cosinus de cet angle. Plus le cosinus est grand, plus le coucher est long. Plus la trajectoire est verticale, plus c'est court, et plus elle est "penchée", se rapprochant de la parallèle avec l'horizon, plus le coucher est long.
Donc le coucher de Soleil est le plus court quand la trajectoire est verticale au moment du coucher, ce qui n'est possible qu'entre les tropiques. Plus généralement, entre les tropiques, l'angle reste proche de 90°, et le coucher est court.
Aux latitudes plus élevées (Nord ou Sud), comme au Canada, l'angle est proche de 45°, c'est plus "penché", et le coucher est plus long.
jeudi 10 mars 2011
Le partout de mars : déchet
La gestion des déchets au Niger n'est pas une tâche aisée. Dans un premier temps, il y a toute la mentalité de plusieurs générations a transformé. Il y a de cela quelques années, tous les consommables étaient biodégradables sur le continent, la majorité de la consommation était de matières premières. On pouvait se permettre de manger une banane et de jeter son "enveloppe" par terre sans grande conséquence écologique.
Du coup, chaque coin de rue ressemble à un dépotoir. On appelle même ce phénomène, dépotoir sauvage... Sauvage comme dans l'antonyme de civilisé? Est-ce plus civilisé de placer tous les déchets au même endroit et de contaminer les sols de façon intensive... Est-ce civilisé de produire tant de déchets qu'il devient plus rentable de les rassembler?
Voilà le problème au Niger, la production de déchets est si faible(!!!) que les coûts pour en faire la collecte n'est pas rentable étant donné les quantités minimes à ramasser. Alors les gens jettent un peu partout. De là l'impression d'être submergé de déchets.
Pourtant, pour moi, ce type de dépotoir n'a rien de sauvage, il est plutôt innocemment inconscient. Mais à qui mettre la faute, aux Africains? Hmmm, ça serait lâche de notre part. Nous sommes à l'origine de cette production de produits ultra plastifiés et de la propagande pour leur consommation.
Malgré moi, j'ai un pincement au coeur quand je vois les gens déballer un produit quelconque et jeter le plastique ou le papier par terre.
Oui, les déchets sont partout. Dans moi..., dans eux..., dans vous.
mardi 8 mars 2011
Journée Internationale de la Femme
Pour cette journée spécialement consacrée à la femme, notre équipe s'est mobilisée pour parader dans les rues de Niamey en faveur d'un processus électoral pacifique.

Camille, Mato, Esther, Aïchatou, Boubacar, Mohamed et moi représentions O.
Une magnifique journée où la cohésion inter-affilié était à son maximum.
Camille, Mato, Esther, Aïchatou, Boubacar, Mohamed et moi représentions O.
Une magnifique journée où la cohésion inter-affilié était à son maximum.
lundi 7 mars 2011
Double V
Aigle pêcheur d'Afrique
Buffles de savane
Pic-boeuf
Pigeon de Guinée
Perruche à collier
Rollier d'Abyssinie
Pintade commune
Tourterelle
Vanneau à tête noire
Sissi en délire
L'histoire cachée
Après une formidable balade dans le parc, je suis un peu déçue (malgré toutes les antilopes/gazelles que j'ai vu), aucun éléphant à l'horizon, enfin pas d'aussi près que j'aurais souhaité.
Et puis bang, un éléphant nous bloque la route. En s'approchant, on voit que c'est un éléphanteau. Le guide, à l'arrière du véhicule, s'excite, mais où est la mère... On ne la voit nulle part, elle est cachée parmi les branchages. Finalement, il l'aperçoit! Elle nous charge. On embraye du mieux qu'on peut sur notre petite latérite. Pensant l'avoir semer, on ralentit, mais on l'entend barrir, on sent ses pas pesants de maman prête à tout pour défendre son petit qui résonnent au sol. Là, j'ai vraiment la frousse, je la vois nous foncer dessus, toute déchaînée, défenses levées. On finit par s'en départir. J'ai senti l'adrénaline dans mes veines et mon cœur se débat encore.
Puis on tombe sur un troupeau, je suis légèrement traumatisée par ma récente expérience éléphantesque. Mais je me rends compte, que les petits séparés de leur mère sont sans doute les éléments les plus redoutables. Alors notre troupeau fait son passage écrasant tout sur son chemin, nous remarquant à peine. Plus tard, on se retrouve à la Tapoa, pour un bain d'eau et de boue. Je suis ravie de ma ballade et respectueuse de ces bêtes imposantes qui ont ébranlé mon cœur.
Buffles de savane
Pic-boeuf
Pigeon de Guinée
Perruche à collier
Rollier d'Abyssinie
Pintade commune
Tourterelle
Vanneau à tête noire
Sissi en délire
L'histoire cachée
Après une formidable balade dans le parc, je suis un peu déçue (malgré toutes les antilopes/gazelles que j'ai vu), aucun éléphant à l'horizon, enfin pas d'aussi près que j'aurais souhaité.
Et puis bang, un éléphant nous bloque la route. En s'approchant, on voit que c'est un éléphanteau. Le guide, à l'arrière du véhicule, s'excite, mais où est la mère... On ne la voit nulle part, elle est cachée parmi les branchages. Finalement, il l'aperçoit! Elle nous charge. On embraye du mieux qu'on peut sur notre petite latérite. Pensant l'avoir semer, on ralentit, mais on l'entend barrir, on sent ses pas pesants de maman prête à tout pour défendre son petit qui résonnent au sol. Là, j'ai vraiment la frousse, je la vois nous foncer dessus, toute déchaînée, défenses levées. On finit par s'en départir. J'ai senti l'adrénaline dans mes veines et mon cœur se débat encore.
Puis on tombe sur un troupeau, je suis légèrement traumatisée par ma récente expérience éléphantesque. Mais je me rends compte, que les petits séparés de leur mère sont sans doute les éléments les plus redoutables. Alors notre troupeau fait son passage écrasant tout sur son chemin, nous remarquant à peine. Plus tard, on se retrouve à la Tapoa, pour un bain d'eau et de boue. Je suis ravie de ma ballade et respectueuse de ces bêtes imposantes qui ont ébranlé mon cœur.
vendredi 4 mars 2011
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