lundi 9 janvier 2012
dimanche 8 janvier 2012
vendredi 6 janvier 2012
Manuel Antonio et la traversée de la Cordillère
La route qui traverse la Cordillère des Andes semble ardue sur une carte, mais en vraie, elle est bien PIRE!!! Malgré tout, après 20 infarctus et une crise d'anxiété plus tard, nous arrivons sains et saufs à Quepos, ville voisine du parc.
On crèche dans une chouette auberge que je recommande fortement:
The Wide Mouth Frog Backpackers!
http://www.widemouthfrog.org/Lendemain, mon coeur un peu remis de ses émotions, nous allons dans le parc qui est fort décevant.
Heureusement, la plage qui longe ce dernier est magnifique et je trouve quelques adeptes de volley pour renouer avec ce sport que j'adore. Oufff j'en ai perdu. Vivement que je trouve un logement près de la mer pour pratiquer les touches et les manchettes et surtout les foutus smash...
El poeta del Chino y Nacho
jeudi 5 janvier 2012
L'ambiance vaudou de la côte caraïbe
Sur la côte Caraïbe, j'ai comme un mauvais feeling. Je me sens vraiment pas à ma place... Peut-être à cause de la pluie incessante,
de l'hôtel désert
du mobile de couteaux rouillés dans la cour
de la mer déchaînée
du gérant d'hotel tout droit sorti de Live and Let die
Bref, j'ai déguerpi au plus vite, direction Quepos.
de l'hôtel désert
de la mer déchaînée
du gérant d'hotel tout droit sorti de Live and Let die
Bref, j'ai déguerpi au plus vite, direction Quepos.
lundi 2 janvier 2012
Couroucou royal
À Santa Maria de Dota, dans le parc Los Quetzales, nous attendons depuis 6h la venue de l'oiseau paradisiaque. Le groupe d'observateur est incroyablement diversifié: République Tchèque, Corée, Japon, Belgique et Canada. Comment un oiseau aussi farouche peut avoir autant d'admirateurs?
La réponse réside dans chaque plume du volatile. Par ses petites billes noires oculaires, son bec triangulaire jaune citron, sa crête turquoise toute ébouriffée, son plumage vert émeraude aux reflets bleutés, sa poitrine rouge sang, sa petite queue blanche et sa longue queue vert forêt, le Quetzal resplendissant a conquis tous les ornithologues de la planète.
Si je ne l'avais pas vu voler dans le ciel, j'aurais cru que c'était un jouet tellement ses couleurs sont vives et franches. Pas étonnant que les Mayas et les Aztèques en aient fait leur dieu.
En plus d'être sublime, cet oiseau représente aussi la liberté, puisqu'il ne résiste pas à la captivité. Ainsi, s'il est capturé, l'oiseau se laisse dépérir jusqu'à la mort.
Un oiseau fantastique digne des plus beaux contes de fée.
samedi 31 décembre 2011
Gros comme une montagne
Les montagnes sont pour moi une source d'énergie. Pendant l'ascension, elles me permettent de respirer, de sonder mon âme sur divers sujets, d'oublier, de laisser-aller, de persévérer. Au sommet, elles me comblent d'allégresse, je me sens légère et invincible, je flotte. Dans la descente, elles me ramènent lentement sur terre et me font voir les deux côtés de la médaille de toute chose.
Pour toutes ces raisons, je dors au pied du Cerro Chirripo afin de mieux entamer matinalement les kilomètres qui me séparent du "mirador" costaricain. 20km, 2 500m de dénivelé.
Déjà, à 7h00 l'air est humide et chaud. Il fait 28 degrés Celsius. J'arrive au premier bornage en sueur. Kilomètre 1 "Les singes". Faut-il l'habileté d'un singe pour grimper ou alors faut-il avoir un petit cerveau de singe pour avoir pensé à grimper dans un premier temps? La journée va être longue...
À chaque kilomètre son épreuve, mais pour moi certains sont marquants...
Entre les kilomètres 4 et 5
L'oiseau mystérieux au chant féérique. Je commence à penser que j'ai des hallucinations et qu'il vaudrait peut-être mieux que je redescende. Un son cristallin si pur tel l'effleurement d'un doigt espiègle sur le rebord d'une coupe à vin. Mais j'apprendrai plus tard que ce n'était pas le Quetzal. Comment savoir avec toute cette brume à la cime des arbres...
Kilomètre 8
La colline d'eau... Source de ravitaillement ou bien kilomètre où le corps perd toute son eau?
Kilomètre 11 Los Quemados, les grands brûlés
Le paysage prend des teintes grises, les ravages du feu sont encore visibles. La forêt reste noircie par endroit, mais la végétation s'installe peu à peu sur les cendres. Moi aussi, je suis brûlée...
Kilomètre 12 Monte Sin Fe
Le souffle commence à manquer, les arrêts se multiplient, les pauses s'allongent. Je commence à douter que j'arriverai au bout. Je suis épuisée, j'ai faim et j'ai froid.
Au loin, j'aperçois enfin le refuge.
Plus que 100 mètres avant le sommet...
Rapidement, le ciel se couvre. J'ai tout juste le temps de prendre un cliché de la vue.
5 heures et 20 petits kilomètres plus tard, je suis en bas et j'attends le bus pour San Isidro qui ne passera jamais...
Pour toutes ces raisons, je dors au pied du Cerro Chirripo afin de mieux entamer matinalement les kilomètres qui me séparent du "mirador" costaricain. 20km, 2 500m de dénivelé.
Déjà, à 7h00 l'air est humide et chaud. Il fait 28 degrés Celsius. J'arrive au premier bornage en sueur. Kilomètre 1 "Les singes". Faut-il l'habileté d'un singe pour grimper ou alors faut-il avoir un petit cerveau de singe pour avoir pensé à grimper dans un premier temps? La journée va être longue...
À chaque kilomètre son épreuve, mais pour moi certains sont marquants...
L'oiseau mystérieux au chant féérique. Je commence à penser que j'ai des hallucinations et qu'il vaudrait peut-être mieux que je redescende. Un son cristallin si pur tel l'effleurement d'un doigt espiègle sur le rebord d'une coupe à vin. Mais j'apprendrai plus tard que ce n'était pas le Quetzal. Comment savoir avec toute cette brume à la cime des arbres...
Kilomètre 8
La colline d'eau... Source de ravitaillement ou bien kilomètre où le corps perd toute son eau?
Kilomètre 11 Los Quemados, les grands brûlés
Le paysage prend des teintes grises, les ravages du feu sont encore visibles. La forêt reste noircie par endroit, mais la végétation s'installe peu à peu sur les cendres. Moi aussi, je suis brûlée...
Kilomètre 12 Monte Sin Fe
Le souffle commence à manquer, les arrêts se multiplient, les pauses s'allongent. Je commence à douter que j'arriverai au bout. Je suis épuisée, j'ai faim et j'ai froid.
Au loin, j'aperçois enfin le refuge.
Rapidement, le ciel se couvre. J'ai tout juste le temps de prendre un cliché de la vue.
Le surlendemain, à 8h30, je suis prête pour la descente ;-)
lundi 26 décembre 2011
Pura vida
Pure vie!
Paraît-il que le Costa Rica est un endroit où la vie peut difficilement être autre que simple et belle. Que ce soit par ses montagnes, ses plages, ses gens, sa faune ou sa flore, le pays sait charmer tous et chacun. Je suis donc enchantée de quitter momentanément le froid québécois pour me rendre dans ce coin de paradis d'Amérique centrale. C'est avec plaisir que je reprends contact avec le blog Sissi autour du monde pour de nouvelles aventures.
Ma vie est belle et la vôtre? À tout bientôt...
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