Qu'il est impossible de circuler dans les rues de Bujumbura le samedi matin. Ce moment est réservé aux travaux communautaires. En fait, les travaux communautaires ont lieu à la grandeur du pays à partir de 7h30 et ce jusqu'aux environs de 10h00. On en profite pour nettoyer les rues, planter des arbres, construire des écoles...
« Notre pays est déchiré, il faut que la population se lève pour le reconstruire » Pierre Nkurunziza, président du Burundi
dimanche 10 février 2013
lundi 4 février 2013
Aujourd'hui c'est vendredi, demain c'est dimanche
Fête de l'Unité Nationale = Ubumwé bw'Abarundi
"Jour où le Peuple Burundais a décidé souverainement de sceller un pacte de rompre irréversiblement avec les pratiques de globalisation et de l’exclusion. C’est une grande fête qui nous rappelle notre obligation morale de vivre en paix avec tout le monde, et cet événement est entrain d’être célébré dans toutes les Provinces du pays."
Bref, on a congé le 5 février 2013. Un mardi chômé plus que bienvenu qui va joyeusement raccourcir ma semaine. C'est le temps de faire de la piscine, de la popote, du sport et un update en direct du Burundi. Bonne fête!!!!!
"Jour où le Peuple Burundais a décidé souverainement de sceller un pacte de rompre irréversiblement avec les pratiques de globalisation et de l’exclusion. C’est une grande fête qui nous rappelle notre obligation morale de vivre en paix avec tout le monde, et cet événement est entrain d’être célébré dans toutes les Provinces du pays."
Bref, on a congé le 5 février 2013. Un mardi chômé plus que bienvenu qui va joyeusement raccourcir ma semaine. C'est le temps de faire de la piscine, de la popote, du sport et un update en direct du Burundi. Bonne fête!!!!!
dimanche 3 février 2013
Amo a Heha
Dimanche de randonnée avec les amis. On fait le sommet du Burundi, le mont Heha avec ses 2670 mètres d'altitude dans la province de Bujumbura rural à une 40aine de kilomètre de la capitale.
Mais soyons honnêtes et remettons les choses en perspective.
Le point le plus bas du Burundi est le lac Tanganyika qui est déjà à 772 mètres. Donc le dénivelé est réduit à 1898 mètres. Ajoutons à cela, le fait que nous devons faire les trois quarts du chemin en voiture pour s'arrêter au "Snack bar" à quelques 2000 mètres. La randonnée a donc un dénivelé global de 670 pauvres petits mètres. Mais bon, c'est quand même chouette de se dire qu'on a été sur le toit burundais. De plus, les pistes pour s'y rendre (quoiqu'un peu sinueuses et cabossées) offrent magnifique coup d'oeil sur les hautes collines et leurs villages.
Un de ces petits dimanches bien sympas où le boulot est bien derrière... à 2670 mètres plus bas.
Mais soyons honnêtes et remettons les choses en perspective.
Un de ces petits dimanches bien sympas où le boulot est bien derrière... à 2670 mètres plus bas.
dimanche 27 janvier 2013
La flambée des prix...
Dimanche matin, au levé, immense trainée de fumée dans le ciel de Buja.
Sous l'épais nuage noir, c'est le marché central, poumon de l'économie burundaise, qui brûle et s'étouffe pour mourir à petit feu.
Un bilan lourd de conséquences
Marchands éplorés
Plusieurs vendeurs voyant leur bien partir en fumée se précipitent dans les flammes pour sauver le peu qu'il reste de leurs économies. D'autres petits larrons profitent de la situation pour grappiller tout ce qu'ils peuvent avant l'effondrement des structures. De nombreux blessés et quelques morts sont à déplorer. Pour certains, il ne reste plus que des cendres du rêve.
Augmentation du banditisme et petits vols
Après l’incendie, certains marchands se débattent pour continuer leurs
activités commerciales dans des conditions difficiles. La police interdit aux vendeurs ambulants d’étaler
leurs marchandises devant les magasins et sur les trottoirs de certaines
avenues de la ville de Bujumbura.
Le
marché de
Bujumbura étant le pilier du commerce burundais, il est clair que
l'économie du pays est en péril, sans parler de familles entières qui
étaient déjà dans un état précaire.
Le Burundi est un des trois pays les plus pauvres au monde. Les gens se battent chaque jour pour avoir de quoi manger et boire. Quand tout ce qu'ils ont disparaît en fumée, que reste-il? Où est l'espoir? Il n'y a d'autres voies que celle de voler. Voler pour ne pas mourir, est-ce légitime?
Spéculation et hausse
Le jour même de l’incendie, les commerçants
des marchés avoisinants spéculent sur les conséquences de la catastrophe et revoient leurs prix à la hausse. Des
gens cherchent déjà à constituer des stocks de biens de consommation,
avec toutes les conséquences qui s’en suivront, comme une lente sortie
des marchandises des commerçants dans les jours à venir.
Causes
Acte terroriste, court-circuit,
crime organisé, mobile politico-économique?? Tout est plausible. Difficile de déterminer hors de tout
doute ce qui a pu mettre le feu aux poudres. Mais les intérêts sont multiples...
Rumeurs et faits divers
Quelques faits troublants persistent et sèment le doute sur l'origine accidentelle de la catastrophe...
Pourquoi un dimanche matin avant que le marché ne se remplisse ?
Où étaient les véhicules anti-incendie qui sont normalement à côté du marché ?
Pourquoi les services des pompiers ont mis une éternité avant de réagir ?
Pourquoi les services des pompiers ont mis une éternité avant de réagir ?
À qui cela profite-t-il? À tellement de hautes instances qu'il est risqué de se prononcer. Une chose certaine, la corruption n'est pas chose du passé. C'est un fléau réel et sans limites qui perdure de façon sournoise. Une perfidie brûlante.
dimanche 20 janvier 2013
Le partout de janvier 2013 : les fourmis
Le partout de janvier (2011): les bestioles...
Ah bien si je croyais qu'il y avait des bestioles au Niger, je m'étais drôlement trompée. Rien à voir, mais alors là rien à voir.
À mon plus grand désarroi, il y a des araignées. J'en fais des cauchemars, mais ce n'est pas le sujet d'aujourd'hui.
Notons aussi des scarabées, des mouches, des moustiques, des papillons.
Mais bon, tout ça, ça va.
C'est plutôt nos amis du quotidien qui me tombent sur le sifflet. Salle de bain, salon, cuisine, salle à manger, les fourmis sont partout. De dehors c'est mignon. Un petit monticule en forme de pyramide. Des fardeaux de trois fois leur taille. Elles bossent les petites, elles ont du mérite.
Mais...
Le matin, quand je prends mes assiettes dans l'armoire, à peine éveillée, ça me met en rogne (voir crisssss) de me faire assaillir par un microbe qui me chatouille la main, le bras, zoup dans mon pyjama.
Ça me gosse de voir une armée de soldates dans l'évier se délectant des dernières gouttes de mon jus d'orange ou du lait de mes céréales.
Le top du top, c'est quand je les vois en hyperglycémie, à se promener à cent à l'heure dans les céréales que j'ai spécialement ramené du Québec (parce qu'ici elles valent une fortune). Salopes. Là, j'enrage. Les esti de fourmis à marde. Elles sont dans toute la maison, elles ont pris possession de toute la cuisine. Merde, pourquoi fallait-il qu'elles aillent dans MES céréales (je précise que le sac n'était pas encore ouvert)?
Depuis, je leur ai déclaré la guerre. Chaque fois que j'en vois une, je l'écrase de mon index. Chaque fois qu'elles sont dans l'évier à grappiller les restes j'envoie du savon. Quand elles traversent mon salon pour se rendre peu importe où, je les bombarde de Baygon. Tannn les voleuses.
Ça me défoule pendant un temps, puis je me décourage. Elles sont trop nombreuses contre moi. Des millions, des milliards. Et au fond, je ne pense pas qu'elles font exprès. Elles sont juste menées par leur odorat vers ce qui est comestible (crotte de gecko? tous les goûts sont dans la nature) ou utile à la colonie.
Alors, les petites choses, je les laisse se balader un peu partout. Mais pas dans mes céréales parce que je les ai mises au congélo. :-P
AHHA
Ah bien si je croyais qu'il y avait des bestioles au Niger, je m'étais drôlement trompée. Rien à voir, mais alors là rien à voir.
À mon plus grand désarroi, il y a des araignées. J'en fais des cauchemars, mais ce n'est pas le sujet d'aujourd'hui.
Notons aussi des scarabées, des mouches, des moustiques, des papillons.
Mais bon, tout ça, ça va.
C'est plutôt nos amis du quotidien qui me tombent sur le sifflet. Salle de bain, salon, cuisine, salle à manger, les fourmis sont partout. De dehors c'est mignon. Un petit monticule en forme de pyramide. Des fardeaux de trois fois leur taille. Elles bossent les petites, elles ont du mérite.
Mais...
Le matin, quand je prends mes assiettes dans l'armoire, à peine éveillée, ça me met en rogne (voir crisssss) de me faire assaillir par un microbe qui me chatouille la main, le bras, zoup dans mon pyjama.
Ça me gosse de voir une armée de soldates dans l'évier se délectant des dernières gouttes de mon jus d'orange ou du lait de mes céréales.
Le top du top, c'est quand je les vois en hyperglycémie, à se promener à cent à l'heure dans les céréales que j'ai spécialement ramené du Québec (parce qu'ici elles valent une fortune). Salopes. Là, j'enrage. Les esti de fourmis à marde. Elles sont dans toute la maison, elles ont pris possession de toute la cuisine. Merde, pourquoi fallait-il qu'elles aillent dans MES céréales (je précise que le sac n'était pas encore ouvert)?
Depuis, je leur ai déclaré la guerre. Chaque fois que j'en vois une, je l'écrase de mon index. Chaque fois qu'elles sont dans l'évier à grappiller les restes j'envoie du savon. Quand elles traversent mon salon pour se rendre peu importe où, je les bombarde de Baygon. Tannn les voleuses.
Ça me défoule pendant un temps, puis je me décourage. Elles sont trop nombreuses contre moi. Des millions, des milliards. Et au fond, je ne pense pas qu'elles font exprès. Elles sont juste menées par leur odorat vers ce qui est comestible (crotte de gecko? tous les goûts sont dans la nature) ou utile à la colonie.
Alors, les petites choses, je les laisse se balader un peu partout. Mais pas dans mes céréales parce que je les ai mises au congélo. :-P
AHHA
samedi 12 janvier 2013
Jardinage 101 Frangipanier
Mon arbre préféré d'entre tous et j'ai nommé son Excellence : le Frangipanier. Juste pour le parfum de ses fleurs (et leur look), il gagne la palme d'or. Encore tout jeune puisque planté en décembre, j'attends impatiemment les premiers fleurs de mon jeune "bébé".
mercredi 9 janvier 2013
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