samedi 12 janvier 2013
Jardinage 101 Frangipanier
Mon arbre préféré d'entre tous et j'ai nommé son Excellence : le Frangipanier. Juste pour le parfum de ses fleurs (et leur look), il gagne la palme d'or. Encore tout jeune puisque planté en décembre, j'attends impatiemment les premiers fleurs de mon jeune "bébé".
mercredi 9 janvier 2013
mercredi 19 décembre 2012
Le partout de décembre 2012 : le boulot
Je n'arrête pas.
Si seulement, je pouvais, mais je ne peux pas.
Au bureau, je fais une 50aine d'heures par semaine. Mais c'est à peine suffisant pour effectuer toutes les tâches qui m'incombent. Vous allez dire, mais elle est dingue ou vous allez croire que je ne suis pas efficace. Non, le truc, c'est que je fais la job de trois personnes. La mienne, celle de la personne que je suis sensée renforcer (mais qui est trop BS pour lever un crayon, alors imaginez répondre à un mail...) et une partie de celle de ma boss qui elle fait déjà le boulot d'autres fainéants.
Si ça s'arrêtait là, ça serait déjà pas mal, mais non.
À la maison, j'ai aussi mon lot de labeur. Il faut rénover à peu près tout dans cette bicoque de merde. La plomberie à l'étage fuit. Alors le plancher est imbibé slash moisi. Et le plafond du rez-de-chaussée s'effrite à cause de l'inondation supérieure. Donc plafond chambre à refaire, plancher salle de bain à refaire.
Les murs. La peinture défraîchie de 35 ans d'habitation est "étonnamment" à refaire.
Ajoutons à cela, rideaux, carrelage de tout l'étage, électricité et extermination des indésirables à quatre, six ou huit pattes, je suis brûlée.
Mais évidemment, j'ai besoin de plus, alors je donne des cours de Zumba au centre sportif. Bon ça, faut dire que pour moi, ce n'est pas vraiment du travail psychologiquement parlant. Mon corps en pense autre chose.
Zzzzzzzzzzzzzzz
À point pour des vacances sur mon continent très cher.
Si seulement, je pouvais, mais je ne peux pas.
Au bureau, je fais une 50aine d'heures par semaine. Mais c'est à peine suffisant pour effectuer toutes les tâches qui m'incombent. Vous allez dire, mais elle est dingue ou vous allez croire que je ne suis pas efficace. Non, le truc, c'est que je fais la job de trois personnes. La mienne, celle de la personne que je suis sensée renforcer (mais qui est trop BS pour lever un crayon, alors imaginez répondre à un mail...) et une partie de celle de ma boss qui elle fait déjà le boulot d'autres fainéants.
Si ça s'arrêtait là, ça serait déjà pas mal, mais non.
À la maison, j'ai aussi mon lot de labeur. Il faut rénover à peu près tout dans cette bicoque de merde. La plomberie à l'étage fuit. Alors le plancher est imbibé slash moisi. Et le plafond du rez-de-chaussée s'effrite à cause de l'inondation supérieure. Donc plafond chambre à refaire, plancher salle de bain à refaire.
Les murs. La peinture défraîchie de 35 ans d'habitation est "étonnamment" à refaire.
Ajoutons à cela, rideaux, carrelage de tout l'étage, électricité et extermination des indésirables à quatre, six ou huit pattes, je suis brûlée.
Mais évidemment, j'ai besoin de plus, alors je donne des cours de Zumba au centre sportif. Bon ça, faut dire que pour moi, ce n'est pas vraiment du travail psychologiquement parlant. Mon corps en pense autre chose.
Zzzzzzzzzzzzzzz
À point pour des vacances sur mon continent très cher.
jeudi 6 décembre 2012
Pensée du jour 6
Quand tu te réveilles le lundi et que tu penses qu'on est mercredi, bien rendu au jeudi, c'est comme si tu travaillais le samedi. Tu devrais être payé en heure sup.
dimanche 25 novembre 2012
Choc culturel
On ne pense définitivement pas pareil.
Pour elle, on doit toujours approuver le mari et dire comme lui.
Pour moi, l'homme et la femme peuvent avoir des opinions différentes.
Elle est Congolaise, 70 ans, née de parents Belges colonisateurs de l'Afrique.
Pour lui, les Blancs amènent la technologie, la modernité, la bonne façon de faire aux Noirs.
Pour moi, l'échange de connaissances est bilatéral. Il n'y a pas de "race" supérieure.
Il est Belge, 71 ans, expatrié depuis plus de 35 ans au Burundi.
Pour elle, les Burundais ont une cervelle d'oiseau et même encore...
Pour moi, les blancs comme elle ont une cervelle d'oiseau et même encore...
Elle est Belge, 54 ans, vivant dans la région des Grands Lacs depuis 40 ans.
Je suis Québécoise, expatriée depuis quelques semaines au Burundi, blanche, naïve et idéaliste.
Nous sommes tous Blancs, mais tellement différents. Je me sens à des années lumières de ces gens qui sont sensés être culturellement les plus près de moi. Mais au fond, pas vraiment...
Additionné à deux générations, disons qu'un océan d'idées nous sépare.
(Fatigué de Renaud Séchan)
Pour elle, on doit toujours approuver le mari et dire comme lui.
Pour moi, l'homme et la femme peuvent avoir des opinions différentes.
Elle est Congolaise, 70 ans, née de parents Belges colonisateurs de l'Afrique.
Pour lui, les Blancs amènent la technologie, la modernité, la bonne façon de faire aux Noirs.
Pour moi, l'échange de connaissances est bilatéral. Il n'y a pas de "race" supérieure.
Il est Belge, 71 ans, expatrié depuis plus de 35 ans au Burundi.
Pour elle, les Burundais ont une cervelle d'oiseau et même encore...
Pour moi, les blancs comme elle ont une cervelle d'oiseau et même encore...
Elle est Belge, 54 ans, vivant dans la région des Grands Lacs depuis 40 ans.
Je suis Québécoise, expatriée depuis quelques semaines au Burundi, blanche, naïve et idéaliste.
Nous sommes tous Blancs, mais tellement différents. Je me sens à des années lumières de ces gens qui sont sensés être culturellement les plus près de moi. Mais au fond, pas vraiment...
Additionné à deux générations, disons qu'un océan d'idées nous sépare.
(Fatigué de Renaud Séchan)
mardi 20 novembre 2012
Mes amis, mes sauveurs
Rien de plus précieux au monde que des amis. Les vrais. Ceux qui ne comptent pas, ceux qui aiment les moins bons côtés, ceux qui savent quand le moral n'est pas là, ceux avec qui on se sent comme chez soi.
Souvent à l'étranger les amis ne sont pas là et on s'en trouve amoindri. C'est le côté "poche" de l'expatriation.
Mais cette fois-ci, je ne sais par quel miracle, j'ai la chance inouïe de retrouver mes amis du Niger au Burundi. Céline une copine de l'éducation qui fait la Zumba avec moi, et Anne et Olivier (et leur deux trésors d'enfants), des amis très chers qui m'accueillent chez eux le temps que j'aie ma propre maison. Un pur bonheur.
Merci à eux, merci la vie!
Avec Eux de Grand Corps Malade
Souvent à l'étranger les amis ne sont pas là et on s'en trouve amoindri. C'est le côté "poche" de l'expatriation.
Mais cette fois-ci, je ne sais par quel miracle, j'ai la chance inouïe de retrouver mes amis du Niger au Burundi. Céline une copine de l'éducation qui fait la Zumba avec moi, et Anne et Olivier (et leur deux trésors d'enfants), des amis très chers qui m'accueillent chez eux le temps que j'aie ma propre maison. Un pur bonheur.
Merci à eux, merci la vie!
Avec Eux de Grand Corps Malade
dimanche 18 novembre 2012
L'impuissante dépendance
Qui a-t-il de pire que la dépendance? L'impuissance face à celle-ci. L'impossibilité de changer quoique ce soit à la situation. Alors on se sent tellement vulnérabe. Il y a désormais plus que deux options qui s'offrent à nous : mettre tout en oeuvre pour reprendre le contrôle ou s'écraser et mourir à petit feu.
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